L’usage des ventouses est ancestral et bien vivant dans certaines cultures et même religions. Comment les ventouses selon la méthode traditionnelle chinoise (MTC) nous aide-t-elle ? Quelles limites ?

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La ventouse n’est plus une méthode officielle de la médecine occidentale officielle. Les Chinois la pratique depuis des millénaires. Plus tard, et dans la tradition Grecque, Hippocrate – le père de la médecine moderne – recommandait les  ventouses. Plus tard encore, la « Hijama » est devenue une pratique dans la tradition musulmane.

 

La Ventouse pourquoi ?

En activant la circulation, elle agit contre la fatigue. Le massage du dos par « ventouses glissantes » est particulièrement indiqué pour les fatigues mentales. Le soulagement des douleurs articulaires peut être aidé par la pose de ventouses, uniquement dans les phases post-traumatiques, généralement, les douleurs résiduelles après une rééducation. Enfin, on les utilise aussi pour des raisons esthétiques, par exemple pour lutter contre la cellulite.

 

La Ventouse avec ou sans faire Saigner ?

En méthode traditionnelle chinoise, l’usage de faire saigner quelques  rares gouttes est réservé à certains tableaux pathologiques spécifiques de « Chaleur » ou « Feu interne ».  Elle est pratiquée en Chine.

 

Et la ventouse pour faire sortir « le mal » ?

Pourquoi ne pas extraire de sang ? Le « mal », ou parfois « esprit  mauvais » (comportements incohérent, excessif, dépressif etc…) n’a pas de manifestation quantitative ! Suivant ce principe, inutile de penser que plus on fait saigner, plus on chasse le mal.  La ventouse qui fait saigner est à éviter, d’abord pour des raisons d’hygiène et de sécurité.

NB : ceci n’engage que l’auteur et ne se veut pas être une vérité ni une critique d’autres façons de voir.